L’executive summary : kesako ?

L’executive summary ou sommaire de gestion est un résumé ou synthèse de la présentation des éléments du projet, et se trouve en première partie du business plan. Comme la bande-annonce d’un film, son but est de susciter l’intérêt des lecteurs (futurs investisseurs et partenaires financiers), de leur donner envie de continuer la lecture, et de fixer un entretien. Pour cette raison, il doit être précis, percutant et convaincant. Véritable outil de marketing, il doit répondre à des questions essentielles. Par ailleurs, de sa rédaction dépend la réussite du projet. Tout ce qu’il faut savoir.

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Exécutive summary : le teaser de l’entreprise

Un banquier passe en moyenne 3 minutes de lecture sur l’étude du dossier de votre projet. Ce laps de temps très court doit être suffisant pour susciter la curiosité de ce lecteur. Ainsi, il faut que dès la première phrase, il arrive à cerner la proposition de valeur de l’entreprise. Le sommaire de gestion joue ce rôle d’accroche du lecteur. Il doit pouvoir raconter le développement de l’histoire de l’entreprise, ce qui a déjà été fait, et ce qui reste à faire… Par ailleurs, sa forme autant que son contenu doivent être vendeurs, mais courts. Idéalement, un sommaire de gestion doit tenir sur une page, deux maximum, tout en mettant en exergue les valeurs et la vision des entrepreneurs. Et en mettant en avant les points forts du projet.

Qui suis-je ? Quel est mon projet ? Qu’est-ce que je vends ? À qui, comment ? Combien cela coute aux investisseurs ? Qu’est-ce que cela leur rapporte et en combien de temps ? Un bon sommaire de gestion répond à ces questions. Si le financeur est emballé, c’est que l’entrepreneur a réussi avec brio les étapes de cet exercice.

Attention, le sommaire de gestion ne doit pas survendre le projet. Tout ce qui y est dit doit être explicable et vérifiable. S’il doit mettre en avant les points forts du projet, il doit rester réaliste pour refléter sa vision et la faisabilité de son travail.

Comment rédiger un bon sommaire de gestion ?

On l’a déjà dit, un banquier ne passe que 3 minutes sur l’étude d’un projet. Pour qu’il ait envie de lire le fond, il faut que son regard soit attiré par une bonne présentation des éléments de votre dossier. De ce fait, il faut suivre les étapes suivantes dans la synthèse de votre travail :

  • Rédiger le sommaire de gestion de façon claire et lisible : pas de faute d’orthographe au risque de mettre en doute le sérieux et le professionnel de l’entrepreneur, pas de bloc de texte (des paragraphes aérés de 3 à 5 lignes avec des mots-lés), choisir des titres évocateurs, mettre des couleurs ;
  • Soigner la mise en page : utiliser des outils de style (gras, italique, souligné, encadré, etc.) pour mettre en avant certains points ;
  • Mettre le logo ;
  • Mettre des graphiques et des tableaux pour quantifier le projet ;

Bons à savoir :

Bien que le sommaire de gestion constitue la première page du business plan, il doit être rédigé en dernier étant donné qu’il doit être en accord avec le reste du document.

Avant de le valider, il est important de le relire plusieurs fois, et de le faire lire par des personnes extérieures au projet.

Le contenu d’un sommaire de gestion

En tant que CV de l’entreprise, les entrepreneurs doivent exposer les informations suivantes :

  • L’offre et les activités : description des produits ou des services ;
  • L’entreprise : date de création, forme juridique, ressources humaines, historiques, etc.
  • L’équipe : les membres fondateurs (diplôme, compétences, parcours professionnel…) ;
  • Le marché visé : positionnement, clients ciblés, la taille du marché, secteur d’activité… ;
  • La stratégie de l’entreprise : actions menées et à venir pour optimiser la rentabilité du développement technique et commercial (financement, partenariat…) ;
  • Les estimations financières (rentabilité du projet) : tableau sur trois ans du bilan prévisionnel, compte de résultat prévisionnel…
  • La demande : autrement dit, les besoins (actionnariat, financement…), le montant des fonds sollicités, les valorisations attendues, etc.
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