Financer son entreprise : Comment faire ?

Lors de la création d’entreprise, l’entrepreneur manque souvent de fonds pour démarrer correctement son activité. Il dispose alors de divers moyens pour financer son entreprise. Si le crédit professionnel apparaît comme la solution la plus classique, ce n’est pas la seule à envisager.

L’octroi d’un financement lors de la création mais aussi lors du développement de l’activité n’est pas un long fleuve tranquille. Outre le fait de présenter un business plan solide et cohérent, l’entrepreneur doit également pouvoir garantir son emprunt. Financer son entreprise exige rigueur et anticipation.

Cette rubrique décrypte pour vous les différents moyens de financer son entreprise et vous livre de bons conseils pour réussir à obtenir un financement au lancement d’une activité.

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les organismes de financement

Les différentes formes de financement d’entreprise

Il existe plusieurs formes de financement d’entreprise. Le crédit professionnel, largement répandu, n’est pas la seule solution. Outre l’entrée au capital d’investisseurs pour les projets plus ambitieux, il est également possible de financer son entreprise grâce à des acteurs non bancaires.

Financer son entreprise par un prêt professionnel

Les banques octroient au quotidien des crédits professionnels pour les entrepreneurs débutants et dont les fonds propres sont insuffisants. D’autres organismes peuvent également accorder un financement.

Le prêt bancaire classique

Le prêt bancaire professionnel, qui ne dure souvent que quelques années s’il ne porte pas sur un bien immobilier, a pour but de soutenir le démarrage de l’activité.

En général, les prêts à la création d’entreprise financent l’acquisition de biens durables : machines-outils, véhicules… Ce sont des biens qui ont vocation à durer de nombreuses années et qui sont nécessaires à l’activité de l’entreprise.

Plus rarement, les prêts professionnels financent l’achat d’un bien immobilier. Ils peuvent également financer l’activité en elle-même : c’est ce que l’on appelle le besoin en fonds de roulement.

En général, les établissements bancaires demandent à l’entrepreneur un montant d’apport personnel minimum. Ils se montrent naturellement plus sévères avec les entrepreneurs sans expérience, ou dont le projet présente un risque plus élevé que la moyenne.

Toutes ces considérations rendent alors difficile l’octroi d’un prêt bancaire professionnel pour certains entrepreneurs. C’est la raison pour laquelle certains organismes et associations ont développé des offres de prêt avantageuses.

Les prêts proposés par certains organismes et associations

Partant du constat qu’une partie des entrepreneurs se retrouvaient privés de financement bancaire, des organismes et associations ont créé des offres de prêts attractives.

Celles-ci ne remplacent bien souvent pas un emprunt bancaire classique, mais contribuent à favoriser l’octroi de ce dernier. L’entrepreneur peut en effet augmenter son apport personnel grâce à ce micro-crédit.

Il existe plusieurs crédits de ce type. En voici quelques-uns :

  • Le micro-crédit de l’Adie. Il désigne un prêt d’un montant maximum de 10 000 €, offert aux travailleurs indépendants connaissant des difficultés à obtenir un crédit. Ce prêt, de courte durée (trois années maximum), est cumulable avec un prêt d’honneur.
  • Le prêt d’honneur du Réseau Entreprendre. Cette association nationale de chefs d’entreprise propose aux entrepreneurs débutants un prêt d’un montant maximal de 50 000 €. Accordé sur cinq ans, il revient au créateur d’entreprise et non à l’entreprise. Cela signifie qu’il vient renforcer les apports personnels de l’entrepreneur, dans l’objectif de négocier ensuite un prêt bancaire classique.
  • Le prêt d’honneur des Plateformes Initiative Locale, sans intérêts ni garantie. Le principe est le même que le prêt d’honneur du Réseau Entreprendre. Il ne remplace pas un prêt bancaire, mais en facilite l’obtention.

Le financement par des investisseurs en capital

Il est possible de financer son entreprise par une augmentation de capital, au cours de laquelle entrent de nouveaux investisseurs. Ceux-ci procèdent à des apports en capital, ce qui augmente la capacité financière de la société.

Il existe divers types d’investisseurs en capital, parmi lesquels les business angels et les sociétés de capital investissement.

Le financement par l’apport en capital est courant pour les projets d’envergure, lors du développement de la société après quelques mois de forte croissance. On parle de levée de fonds, technique très utilisée par les start-up.

Le recours à des investisseurs en capital a pour effet de diluer les pouvoirs des actionnaires en place.

Les financements octroyés par des acteurs non bancaires

Il existe également des formes de crédit professionnel accordées par des acteurs non bancaires. Ils constituent une alternative au financement bancaire traditionnel.

Le financement par l’affacturage

L’affacturage permet à l’entreprise de confier la gestion de son compte client à une société d’affacturage, que l’on appelle aussi « factor ». Le factor lui verse alors le montant des factures à recouvrer, moins une commission.

L’entreprise bénéficie d’une avance de fonds correspond à une partie ou au montant total de ses factures. Elle peut sélectionner les factures qu’elle transmet au factor.

Les avantages de l’affacturage sont doubles pour l’entreprise : elle recouvre rapidement ses créances, sans même avoir à gérer les procédures de suivi et de recouvrement. Ce gain de temps lui permet de se concentrer sur son développement.

Plus que de l’avance de fonds, l’affacturage joue le rôle d’assurance-crédit. L’entreprise se prémunit en effet contre tout risque d’impayé, puisque c’est le factor qui supporte le risque.

Le financement par le leasing ou crédit-bail

Le leasing, en français crédit-bail, permet aux entreprises de se procurer un matériel dont elles ne peuvent ou ne veulent pas acquérir dans l’immédiat. Il porte généralement sur des biens relativement onéreux pour l’entreprise : équipements, matériels, outillages, biens immobiliers à usage professionnel…

C’est un système de location-vente, par lequel l’entreprise loue un bien dans le cadre d’un contrat à durée déterminée. L’entreprise dispose d’une option d’achat à l’échéance.

Le leasing est une opération tripartie :

  • Le fournisseur (le loueur du bien).
  • Le crédit-preneur (l’entreprise utilisatrice du bien).
  • Le crédit-bailleur (l’établissement financier).

L’entreprise utilisatrice du bien paie une somme forfaitaire annuelle au crédit-bailleur pour se servir du bien : elle n’en est pas propriétaire.

À la fin du contrat, l’entreprise utilisatrice peut acter sa reconduction, restituer le bien, ou bien acheter le matériel grâce à une option d’achat. Le leasing lui permet donc de disposer rapidement des matériels nécessaires pour son développement, sans avoir à faire d’emprunt ni recourir à ses fonds propres.

Le financement par le crowdfunding

On l’appelle aussi le financement participatif.

Apparu en France il y a quelques années, le crowdfunding a connu un succès grandissant. Il se base sur le principe de désintermédiation. Les individus, particuliers comme entrepreneurs, décident de se passer des acteurs traditionnels – notamment les banques – pour participer eux-mêmes à des opérations de financement.

Sur les plateformes de crowdfunding, les internautes ont la possibilité de verser des sommes pour des projets qui les intéressent. Ils permettent ainsi à l’artiste ou à l’entrepreneur de mener à bien son projet, sans passer par le financement bancaire classique.

Le financement participatif est basé sur l’entraide et la confiance. La recherche de profits est ici mise de côté : les internautes participent surtout aux projets qui leur tiennent à cœur.

Le financement par le crowdlending

Le crowdlending permet aujourd’hui aux entrepreneurs d’emprunter pour mener à bien leurs projets, sans passer par une banque.

Ce nouveau mode de financement se rapproche du crowdfunding, puisque c’est également un mode de financement participatif. Le financement s’opère via une plateforme de prêt participatif.

Cependant, crowdfunding et crowdlending ne doivent pas être confondus. La principale différence réside dans la contrepartie du financement. Ainsi, la contrepartie du crowdfunding consiste en l’attribution de parts dans le capital. Au contraire, le crowdlending est un prêt rémunéré : la personne qui finance ne touche pas des parts mais des intérêts d’emprunt.

C’est un mode de financement adapté aux TPE-PME, il permet d’obtenir un crédit professionnel sans pour autant solliciter un prêt bancaire. Simple et rapide, il a vocation à s’appliquer à tous les secteurs d’activité. En outre, aucune garantie n’est à constituer.

Financer son entreprise : comment mettre toutes les chances de son côté ?

Bien souvent, les finances personnelles du créateur ou repreneur d’entreprise ne suffisent pas à couvrir les besoins en financement. Le recours au financement externe grâce à un prêt professionnel peut s’avérer être une bonne solution.

Cependant, obtenir un prêt professionnel n’est pas un long fleuve tranquille. Les banquiers sont particulièrement exigeants dans le tri des dossiers de demande de prêt professionnel, et écartent les projets qu’ils jugent peu solides ou trop incertains.

Il est alors important de préparer en profondeur sa demande de financement externe professionnel, tant pour le choix de la banque que pour la constitution d’un dossier et sa présentation à l’établissement bancaire.

Demande de financement professionnel : à qui s’adresser ?

L’une des premières questions à se poser est le choix de l’établissement bancaire à solliciter.

Souvent, les entrepreneurs ont pour réflexe de se tourner vers leur banque personnelle. À juste titre : si le chef d’entreprise y est client depuis des années, l’établissement sera moins méfiant. Il aura en effet à sa disposition de nombreuses informations sur ses revenus, son parcours et sa faculté à gérer ses finances.

Cependant, il ne faut pas se limiter à cela, et ne pas hésiter à aller voir la concurrence. Il est tout à fait possible d’obtenir un prêt dans une autre banque si le projet est solide et cohérent.

Le recours à un courtier professionnel peut dans ces circonstances s’avérer pertinent. Après une étude du projet de son client, le courtier se chargera de négocier avec les établissements bancaires et de transmettre au chef d’entreprise des offres intéressantes.

Il ne faut pas non plus oublier les nouveaux acteurs bancaires, qui se sont installés en ligne : banques en ligne, ou encore plateformes de crowdfunding. Ces solutions constituent d’excellentes alternatives au crédit bancaire traditionnel.

Préparer un solide dossier

La demande de prêt à l’occasion d’une création d’entreprise se doit d’être correctement préparée et anticipée.

Le dossier de demande de prêt, censé refléter de façon objective mais avantageuse le projet, constitue la première impression laissée à la banque. Sa constitution et sa présentation doivent être particulièrement soignées.

Pour mettre toutes les chances de son côté, il est indispensable de présenter à la banque un projet bien préparé, cohérent, et vendeur…. En d’autres termes, il faut constituer un dossier en béton ! Cela prouve le sérieux de l’entrepreneur.

Le projet de création d’entreprise doit être valorisé, argumenté. Les points forts du projet doivent être mis en avant.

À l’inverse, un projet mal présenté, bancal et peu soigné ne rassurera pas les établissements financiers. Il est important de prendre le temps de peaufiner son dossier, sans griller d’étapes.

La question du montant de l’emprunt demandé, souvent minimisé, doit en outre être bien anticipée et réfléchie. Un montant trop faible fragiliserait le début d’activité.

S’agissant du contenu de ce dossier, il faut garder en tête que le business plan représente la pierre angulaire de la demande de financement. Il comprend à la fois des éléments sur le projet (équipe, histoire, valeurs, biens ou services envisagés…), les résultats de l’étude de marché, ainsi qu’un bilan prévisionnel comportant des indicateurs financiers.

Préparer un rendez-vous de demande de financement

Une fois le dossier constitué et sélectionné, l’entrepreneur doit se préparer pour l’entretien avec la banque. Cet entretien doit lui aussi être préparé avec rigueur et sérieux.

À l’occasion de ce rendez-vous, le banquier passera en revue l’ensemble du dossier. Il est alors nécessaire pour l’entrepreneur de connaître par cœur son dossier autant que son projet, pour pouvoir répondre aux questions et objections du banquier.

Jouer la carte de la transparence est ici indispensable. Il est vain d’essayer de mentir ou de cacher certaines données.

Le banquier sait en effet analyser de manière minutieuse les dossiers de demande de prêt professionnel. Les zones d’ombre ne lui résisteront sûrement pas. Il faut bien sûr savoir mettre en avant son projet, mais il est dangereux de trop embellir la situation.

Il faut en outre faire attention à ne pas se braquer. Pendant l’entretien, le banquier émettra son avis. Ces informations peuvent être précieuses : tout conseil est en effet bon à prendre. Il faut veiller à se montrer ouvert, disposé à discuter du projet.

Comment garantir son financement ?

L’octroi d’un prêt professionnel exige de prouver sa capacité à régler ses mensualités.

Cependant, cela n’est pas suffisant : les établissements prêteurs exigent des garanties solides pour se prémunir contre le risque d’impayé. Aucun projet ne présente en effet de rentabilité assurée : les garanties viennent compenser cette incertitude.

Différentes garanties peuvent être présentées à l’établissement bancaire : les garanties personnelles, les garanties réelles, ou encore les garanties de prêt.

La garantie personnelle d’un prêt professionnel

La caution personnelle est une garantie de paiement portant sur une personne. Elle s’oppose à la garantie réelle, qui porte sur un bien.

Dans le cadre d’un contrat de cautionnement, la caution accepte de garantir l’emprunt sur son patrimoine personnel, et de le rembourser en cas de défaillance de l’entreprise. Son engagement est cependant limité dans la durée et dans le montant.

La souscription d’un prêt professionnel impose souvent au dirigeant d’entreprise de se porter caution pour son entreprise. Se porter caution est un acte grave. Avant de conclure un contrat de cautionnement, il est absolument nécessaire d’en mesurer pleinement les conséquences.

La caution peut être simple, ou bien solidaire.

Une caution solidaire signifie que la banque a le droit de s’adresser à la caution dès le premier incident de paiement, peu important que l’entreprise soit solvable ou non. En outre, si plusieurs cautions solidaires garantissent le prêt, la banque peut s’adresser à l’une d’elle pour l’intégralité de la dette, sans avoir à diviser ses recours.

La garantie réelle d’un prêt professionnel

La garantie réelle désigne une garantie portant sur un bien, qu’il soit corporel ou incorporel. Ainsi, la garantie peut porter sur un bien immobilier, un fonds de commerce, du matériel, ou encore des parts sociales.

La banque peut utiliser différentes techniques, que l’on appelle des sûretés :

  • L’hypothèque.
  • Le gage.
  • Le nantissement.

L’hypothèque désigne un droit accordé à un créancier sur un immeuble en garantie d’une dette. Cette garantie n’est que « virtuelle » car le propriétaire n’est pas dépossédé du bien mis en garantie. Il reste dans les lieux.

En cas de défaillance du débiteur, la banque peut demander la saisie du bien immobilier hypothéqué, qui sera alors vendu aux enchères par le tribunal compétent.

L’hypothèque de la résidence principale par un dirigeant d’entreprise ou un associé pour garantir un prêt professionnel est une hypothèse relativement fréquente. C’est en effet un moyen efficace d’obtenir un prêt, mais nécessairement risqué pour le patrimoine personnel et familial.

Le gage est une garantie de la même nature que l’hypothèque, à la différence qu’il porte sur un bien mobilier. Elle peut être conclue avec ou sans dépossession.

Le nantissement, enfin, se rapproche très fortement du gage. La seule différence est qu’il porte nécessairement sur un bien mobilier incorporel, comme des parts de société ou encore un fonds de commerce.

Financer son entreprise grâce à la garantie de prêt

Il est également possible d’avoir recours à un organisme de garantie pour garantir son prêt professionnel. Cet organisme s’engage à s’acquitter d’une partie de la créance de l’emprunteur – généralement, jusqu’à 70 % – en cas de défaillance de celui-ci.

Ce type de garantie présente des avantages tant pour l’emprunteur que pour la banque. D’un côté, la banque sécurise l’opération, ce qui l’amène à accorder plus facilement le prêt. De l’autre côté, l’emprunteur n’a pas – ou quasiment pas – à fournir de garanties personnelles, ni de garanties réelles prises sur son patrimoine personnel.

Il existe plusieurs organismes et dispositifs de garantie de prêt.

La Garantie Création BPI France

La Banque Publique d’Investissement a créé un fonds de garantie permettant de garantir jusqu’à 60 % des prêts professionnels de certains entrepreneurs. C’est ce que l’on appelle la Garantie Création.

La Garantie Création ne s’adresse qu’à certains entrepreneurs, et ne concerne que certains projets.

Elle vise en premier lieu les PME créées depuis au moins 3 ans. Sont concernées les PME au sens du droit communautaire : moins de 250 salariés et un chiffre d’affaires annuel inférieur à 50 millions d’euros, ou un total de bilan n’excédant pas 43 millions d’euros.

La Garantie Création vise aussi les dirigeants personnes physiques s’endettant à titre personnel pour apporter des fonds dans une PME nouvellement créée.

En outre, les projets susceptibles d’être couverts par la garantie sont les suivants :

  • Les créations d’activités par des entrepreneurs qui ne contrôlent pas déjà des entreprises existantes. BPI France appelle cela les créations « ex nihilo ».
  • Les premières installations par reprise de fonds de commerce.
  • Le développement d’activités ou de produits nouveaux par des entreprises ou entrepreneurs existants.

Lorsqu’elle est accordée, la Garantie Création porte sur 50 à 60 % du montant du prêt bancaire :

  • 50 % en cas de création ex nihilo, ou d’intervention conjointe de BPI France et de la région.
  • 60 % dans les autres cas.

Les garanties France Active

France Active, un réseau associatif dédié aux entrepreneurs, gère également deux fonds de garantie : la Garantie France Active, et la garantie ÉGALITÉ Femmes.

La Garantie France Active est une garantie de prêt à la création d’entreprise. Elle s’adresse aux personnes sans emploi et/ou se trouvant en situation de précarité économique. France Active entend ici valoriser l’initiative entrepreneuriale en facilitant le recours au prêt bancaire, quelle que soit la situation sociale et financière des entrepreneurs.

La Garantie France Active s’élève ainsi à 65 % du montant emprunté, dans la limite de 50 000 € (jusqu’à 100 000 € pour certains projets de reprise). Elle a vocation à garantir les prêts à la création d’entreprise d’une durée supérieure à deux ans. Le coût du dispositif s’élève à 2 % du montant emprunté.

Le réseau France Active propose également la garantie ÉGALITÉ Femmes (ex FGIF). Cette garantie s’adresse cette fois-ci aux femmes menant un projet de reprise, de création ou de développement d’entreprise. Elle couvre jusqu’à 80 000 € du montant du prêt bancaire.

Les sociétés de caution mutuelle (SCM)

Les sociétés de caution mutuelle sont des établissements de crédit constitués en sociétés coopératives. Elles se portent garants des prêts professionnels des entrepreneurs en cas d’impayé.

Pour bénéficier de cette garantie, il convient de s’adresser directement aux banques commerciales qui octroient des prêts professionnels. Il est également possible de se renseigner auprès de l’Association française de sociétés financières (ASF).

Le recours à cette garantie implique de devenir membre d’une SCM, en souscrivant à son capital, en payant une cotisation pour le fonds de garantie – parfois remboursable –, et en versant une commission de risque.

Il existe donc de nombreux moyens de garantir le financement de son entreprise.

Cette liste d’organismes et de dispositifs n’est d’ailleurs pas limitative : ce ne sont que des exemples. Il est par exemple possible de faire appel aux fonds de garantie régionaux ou départementaux, créés et gérés par les collectivités locales.

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